Guides pratiques

Comment créer le site internet de votre mairie en 2026 : guide complet

Étapes, options et cadre légal pour lancer le site officiel d’une commune en 2026 sans se tromper de modèle ni d’interlocuteur.

Publié leMis à jour le13 min de lecture
Sommaire8 parties

Créer ou refondre le site officiel d’une commune en 2026 est un projet réglementaire, citoyen et budgétaire, pas seulement de communication.Entre l’obligation (accessibilité aux personnes handicapées), les exigences (protection des données personnelles), la publication des actes et les démarches en ligne, le site internet devient le premier guichet de la collectivité.

Ce guide pas-à-pas de création de site mairie s’adresse aux maires, secrétaires de mairie et agents communication.Il vous aide à comprendre l’ensemble du sujet avant de vous engager, sans jargon technique, avec les sources officielles.

Ses parties pratiques valent quel que soit le prestataire retenu (cadre légal, options, cahier des charges, étapes, coûts).La dernière section compare explicitement notre plateforme à une agence web.Si vous cherchez d’emblée le fonctionnement concret d’une solution clé en main, il est détaillé sur notre page dédiée à la création de site internet pour mairie.

Pourquoi un site internet officiel est devenu indispensable pour une mairie

Le site internet d’une commune est passé en quelques années d’un plus facultatif à un service public de plein droit.Plusieurs facteurs convergents expliquent cette évolution.

D’abord, l’usage.Le Baromètre du numérique du CREDOC mesure chaque année la part des Français qui recherchent une information ou réalisent une démarche administrative en ligne.Depuis plusieurs éditions, cette part dépasse huit Français sur dix.

Pour une majorité d’habitants, le site officiel est aujourd’hui le premier (et parfois le seul) contact avec leur mairie.C’est vrai en particulier pour les administrés ayant déménagé récemment ou installés en résidence secondaire.

Les attentes minimales sont stables :

  • les horaires ;
  • les coordonnées des services ;
  • l’ordre du jour du conseil municipal ;
  • les actualités locales.

Ensuite, la légalité.Plusieurs obligations s’appliquent à toutes les communes et sont aujourd’hui plus simples à respecter via un site internet officiel :

  • la publication des arrêtés au registre municipal ;
  • la publication des comptes-rendus de conseil ;
  • la déclaration d’accessibilité ;
  • les mentions  ;
  • la transparence des marchés publics au-dessus d’un seuil.

L’absence de site oblige souvent à multiplier les supports (affichage papier en mairie, journal municipal, panneaux d’affichage).Ces supports ne couvrent qu’une partie des administrés.

Enfin, le service.Une commune peut proposer la prise de rendez-vous en ligne, le signalement d’un problème de voirie depuis un téléphone, la réservation d’une salle ou l’inscription à la lettre d’information municipale.Ces services réduisent mécaniquement la charge de son secrétariat et améliorent la satisfaction des administrés.Pour explorer en détail ce que peut couvrir un site moderne, voyez la page Fonctionnalités.

Le site n’est plus un panneau d’affichage numérique : c’est un service public à part entière.Cela change la nature des choix à faire pour le créer.

Cinq textes structurent les obligations qui s’appliquent au site internet d’une commune.Aucun n’oblige formellement à posséder un site.Tous s’appliquent dès qu’il existe.

  • Décret n° 2019-768 du 24 juillet 2019 : accessibilité numérique des sites publics.Il fixe le contenu de la déclaration d’accessibilité et renvoie au 4.1.2.La loi du 11 février 2005 impose la déclaration, un schéma pluriannuel et un plan d’actions annuel.Le vérifie les 50 critères de succès des niveaux A et AA des 2.1.Depuis l’ordonnance n° 2023-859, l’ peut prononcer une amende jusqu’à 50 000 € quand un site n’est pas accessible ;
  • Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, article 47 : principe fondateur de l’accessibilité des services publics numériques.Sa mise en œuvre concrète passe par le décret 2019-768 ;
  • Règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 () : protection des données personnelles.Toute commune doit tenir un registre des traitements, désigner un (délégué à la protection des données), informer les administrés sur les traitements et garantir l’exercice des droits.Le peut être mutualisé à l’échelle de l’intercommunalité ou du département ;
  • Loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique (dite loi Lemaire) : ouverture des données publiques pour les communes de plus de 3 500 habitants qui emploient au moins 50 agents.Les principaux jeux de données (subventions, budget, marchés) deviennent communicables et publiables sur data.gouv.fr ;
  • , articles L.2121-25 et L.2122-29 : publication de la liste des délibérations du conseil municipal, et des arrêtés du maire.La liste des délibérations remplace le compte rendu depuis le 1er juillet 2022.Depuis l’ordonnance n° 2021-1310 et son décret d’application, ces publications peuvent (et pour certaines communes : doivent) être faites sous forme électronique sur le site officiel.

Sources documentaires : Légifrance (décret n° 2019-768, loi du 11 février 2005), accessibilite.numerique.gouv.fr ( 4.1), CNIL : collectivités territoriales (), service-public.fr (obligations des collectivités).

Le détail de chaque obligation est synthétisé dans notre article les 14 éléments obligatoires d’un site de mairie en 2026.Vous y trouvez les sources textuelles et la fréquence de mise à jour.

Les 3 grandes options pour créer le site

Trois modèles dominent le marché en France.Aucun n’est intrinsèquement meilleur que les autres.Leur pertinence dépend de la taille de la commune, du budget annuel, des ressources humaines disponibles, et du niveau d’autonomie souhaité.

Option 1 : Prestataire web sur-mesure (agence)

Une agence conçoit et développe un site spécifique à votre commune (design original, fonctionnalités à la demande).Le résultat est unique, mais le projet ressemble à un chantier classique.Il enchaîne appel d’offres, cahier des charges détaillé, plusieurs cycles de validation, tests techniques et formation.

  • Coût initial : 15 000 à 60 000 € HT selon la taille ;
  • Coût récurrent : 2 000 à 6 000 € HT par an (hébergement, maintenance, corrections) ;
  • Délai : 6 à 12 mois ;
  • Autonomie : variable.Bonne sur les contenus, faible sur la structure (toute modification de la mise en page passe par l’agence) ;
  • Conformité / : à exiger explicitement au cahier des charges, sinon variable ;
  • Pour qui : grandes communes (> 10 000 habitants) avec un budget confortable.Elles ont des besoins spécifiques (site en plusieurs langues, liaison avec un logiciel déjà utilisé par les services) et un agent communication dédié.

Option 2 : CMS auto-hébergé (WordPress, Drupal, Joomla)

La commune (ou son prestataire) installe un CMS open source, c’est-à-dire un logiciel libre de gestion de site, chez un hébergeur.Elle le configure, choisit un thème, ajoute des extensions, et publie.Le modèle est très flexible et largement utilisé.Mais il laisse à la commune la charge de la sécurité (mises à jour mensuelles du logiciel et de chaque extension), des sauvegardes, de la vitesse du site et de la conformité.

  • Coût initial : 3 000 à 20 000 € HT (installation, design, formation) ;
  • Coût récurrent : 600 à 3 000 € HT par an (hébergement, maintenance sécurité, extensions payantes) ;
  • Délai : 3 à 6 mois ;
  • Autonomie : forte sur les contenus, moyenne sur la structure ;
  • Conformité / : la responsabilité repose sur la commune et son prestataire.La majorité des thèmes WordPress publics ne sont pas conformes par défaut ;
  • Pour qui : communes avec un agent informatique en interne ou un prestataire local de maintenance fiable.À éviter pour une commune de moins de 1 000 habitants sans compétence technique en interne.Le coût caché de la maintenance sécurité dépasse rapidement le coût affiché.

La comparaison entre CMS auto-hébergé et plateforme SaaS est détaillée dans notre comparatif WordPress vs solution SaaS pour mairie.

Option 3 : Plateforme SaaS spécialisée mairies

Un éditeur propose une plateforme prête à l’emploi, calibrée pour les communes.SaaS veut dire que le logiciel s’utilise en ligne, par abonnement.Elle est pensée dès le départ pour viser le et la conformité .Elle inclut les outils courants d’une mairie (signalements, rendez-vous, salles, publications officielles).L’hébergement européen et les mises à jour automatiques sont inclus.La commune souscrit, paramètre son identité graphique, importe ses contenus, et publie.Voir notre solution clé en main pour les communes.

  • Coût initial : faible voire nul (frais de mise en service souvent inclus) ;
  • Coût récurrent : abonnement annuel par tranche de population, selon la taille de la commune et le plan retenu.Notre grille tarifaire publique détaille les paliers ;
  • Délai : 2 à 6 semaines ;
  • Autonomie : forte sur les contenus et la configuration.Elle est limitée sur le reste : pas de développement sur mesure ;
  • Conformité / : portée par l’éditeur.La garantie contractuelle est à vérifier (audit, hébergement dans l’Union européenne, liste des sous-traitants fournie) ;
  • Pour qui : majorité des communes françaises, en particulier les communes de moins de 10 000 habitants.Le rapport coût/conformité/autonomie y est le plus avantageux.Voir notre page dédiée aux petites communes.

Quelques plateformes de ce type, par ordre alphabétique :

  • Campagnol : service de l’Association des maires ruraux de France, pour les petites communes ; 120 € TTC par an (site Basique) ou 220 € TTC par an (site Complet), avec un tarif adapté aux adhérents ;
  • IntraMuros : éditeur bordelais, pour les communes et les intercommunalités ; grille par taille de commune, tarif non publié ;
  • LaPageLocale : site pour les communes ; 199 € HT par an, plus 0,10 € HT par habitant, avec hébergement et maintenance ;
  • Mairie.app : site, alertes et application installable pour les communes ; environ 250 € par an pour 100 habitants avec la formule Essentiel, démarches en ligne et rendez-vous avec Services en ligne, sans TVA, 30 jours d’essai, sans frais de mise en service ;
  • myMairie : application mobile et services pour les communes ; de 150 € HT par mois (1 001 à 2 000 habitants) à 570 € HT par mois (25 001 à 50 000 habitants), sur consultation sous 1 000 habitants ;
  • Neocity : application mobile aux couleurs de la collectivité, pour tous types de collectivités ; tarif selon le nombre d’habitants, sur devis, sans engagement.

Tarifs relevés sur les sites des éditeurs le 12 octobre 2026.

Point d’attention : certains départements et intercommunalités proposent un dispositif mutualisé (site type), souvent à coût symbolique.Avant de vous engager, vérifiez le niveau de conformité réel, votre liberté pour organiser les contenus, l’hébergement et la portabilité des données.Un dispositif gratuit qui vous enferme dans un modèle de site dépassé coûte parfois plus cher à long terme qu’une plateforme payante moderne.

Comment rédiger un cahier des charges de site mairie

Que vous passiez par une agence, un CMS ou une plateforme en ligne, le cahier des charges reste l’outil de décision et de comparaison.Il vous protège (en cas de litige) et il force à clarifier les besoins avant de signer.Voici les 14 sections que devrait contenir un cahier des charges de site internet de mairie ou de commune.

  1. Contexte et présentation de la commune : population, territoire, services existants, public visé, motivations du projet.
  2. Objectifs du site : qu’attendez-vous concrètement du site (être visible, faciliter les démarches, publier les actes, animer la vie locale, attirer de nouveaux habitants) ?
  3. Plan du site (arborescence) : rubriques principales, nombre de niveaux maximum, liens entre rubriques. Un site de commune dépasse rarement 4 niveaux.
  4. Fonctionnalités obligatoires : annuaire des services, actualités, événements, comptes-rendus de conseil, arrêtés, formulaire de contact, accessibilité, mentions légales.
  5. Fonctionnalités optionnelles : signalements citoyens, prise de RDV, réservation de salles, lettre d’information, portail famille, multilingue, paiement en ligne. Précisez ce qui est indispensable et ce qui est un plus facultatif.
  6. Identité graphique : logo, couleurs, typographie, ambiance souhaitée (institutionnel formel, moderne et chaleureux, etc.). Joignez la charte si elle existe.
  7. Contraintes techniques : affichage sur téléphone, vitesse, navigateurs pris en charge, liaison avec d’autres outils (logiciel comptable, état civil dématérialisé, outil de billetterie).
  8. Accessibilité  : exigez la conformité au , la fourniture de la déclaration d’accessibilité, du schéma pluriannuel et du plan annuel. Voir le guide RGAA détaillé.
  9. et hébergement : lieu de stockage des données (France ou UE), liste des sous-traitants, accord de sous-traitance des données () signé, durées de conservation. Voir notre page accord de sous-traitance type.
  10. Sécurité : sauvegardes quotidiennes, plan de remise en route après une panne, mises à jour de sécurité, surveillance du site, connexion sécurisée (le cadenas dans le navigateur), protection contre les attaques qui saturent le site.
  11. Migration des contenus : qui rapatrie les articles, événements, comptes-rendus, médias de l’ancien site ? Sous quel format l’ancien site les fournit-il ?
  12. Formation et accompagnement : nombre de sessions, format (visioconférence ou sur site), supports remis, accès à l’assistance après la mise en ligne.
  13. Réversibilité : pouvoir partir avec vos contenus. Comment exporter l’ensemble des contenus si vous décidez de changer de prestataire ? Sous quel format ? Sous quel délai ?
  14. Modalités financières et juridiques : coût initial, coût récurrent, modalités de révision, durée d’engagement, conditions de résiliation, propriété des contenus, du nom de domaine et des données.

Si vous souhaitez gagner du temps, téléchargez notre modèle de cahier des charges de site internet de mairie adapté aux communes.Il est gratuit, à utiliser quel que soit le prestataire choisi.

Les étapes concrètes : du conseil municipal à la mise en ligne

Voici la séquence type que nous observons sur les projets aboutis.Ce calendrier couvre le projet complet, de la délibération du conseil municipal à la mise en ligne publique des contenus, et non la seule ouverture technique du site.Comptez 2 à 6 mois avec une plateforme en ligne, 6 à 12 mois pour un projet sur-mesure.

  1. Décision politique et budgétaire (M0) : le conseil municipal valide le projet, le budget prévisionnel et l’imputation sur la section investissement (pour la création) ou fonctionnement (pour l’abonnement récurrent).Une délibération formelle sécurise les engagements ultérieurs.
  2. Constitution d’un comité de projet (M0-M1) : maire ou adjoint référent, secrétaire de mairie, agent communication s’il existe, un ou deux conseillers municipaux.Prévoyez un calendrier de réunions, un validateur unique et un point de contact prestataire.
  3. Rédaction du cahier des charges (M1) : sur la base des 14 sections précédentes.Au-dessus de 60 000 € HT, la commune doit publier une mise en concurrence, depuis le 1er avril 2026.
  4. Mise en concurrence et choix du prestataire (M1-M2) : 3 à 5 devis comparables (même périmètre fonctionnel, même niveau de service).Vérifiez les références, demandez à voir des sites livrés, contactez deux clients du prestataire.
  5. Notification, paramétrage initial et reprise des contenus (M2-M4) : plan du site validé, identité graphique appliquée, contenus principaux (annuaire des services, actualités, comptes-rendus) saisis ou importés.C’est la phase qui demande le plus de temps à la commune : prévoyez du temps agent.
  6. Recette et tests d’accessibilité (M4) : vérification des contenus, contrôle d’accessibilité (au moins par un outil automatique, idéalement à la main sur les pages principales).Testez aussi la vitesse, l’affichage sur téléphone et les formulaires.
  7. Formation des agents (M4) : au minimum une session de prise en main de 2h (édition d’articles, ajout d’événements, modération des signalements).Idéalement, prévoyez une seconde session après quelques semaines d’usage.
  8. Mise en ligne et communication (M4-M5) : bascule du nom de domaine vers le nouveau site, redirections depuis les adresses des pages de l’ancien site (essentiel pour rester trouvé sur Google), communication aux administrés (lettre municipale, réseaux sociaux, affichage en mairie).Repérez et corrigez aussi les erreurs de reprise des contenus.
  9. Suivi post-lancement (M5-M6) : point à 1 mois et à 3 mois, ajustements, ajout des contenus secondaires, formation continue des nouveaux agents.

Combien ça coûte vraiment

Le coût d’un site de mairie varie d’un facteur 1 à 20 selon le modèle et la taille de la commune.Voici quelques ordres de grandeur 2026 :

  • Commune < 1 000 habitants : 500 à 1 500 € HT par an avec une plateforme en ligne.En projet sur-mesure : 5 000 à 15 000 € HT (rarement justifié à cette échelle) ;
  • Commune 1 000 à 5 000 habitants : 1 500 à 4 000 € HT par an avec une plateforme en ligne.En projet sur-mesure : 15 000 à 35 000 € HT ;
  • Commune 5 000 à 20 000 habitants : 4 000 à 10 000 € HT par an avec une plateforme en ligne.En projet sur-mesure : 30 000 à 60 000 € HT ;
  • Commune > 20 000 habitants : 8 000 à 20 000 € HT par an avec une plateforme en ligne.En projet sur-mesure : 50 000 à 150 000 € HT.Les besoins spécifiques justifient mieux la personnalisation à cette échelle.

Au-delà du tarif affiché, identifiez les coûts cachés :

  • la reprise des contenus de l’ancien site ;
  • l’audit externe ;
  • la formation supplémentaire ;
  • les frais de mise en service ;
  • les services en option (signalements, RDV, site en plusieurs langues) ;
  • l’hébergement renforcé contre les pannes ;
  • l’assistance prioritaire.

Le détail chiffré est dans notre article combien coûte un site de mairie en 2026.Vous pouvez aussi consulter directement notre grille tarifaire publique.Elle affiche le prix par tranche de population, sans devis.

Les 5 erreurs les plus fréquentes à éviter

Erreur 1 : Sous-estimer la conformité

Beaucoup de communes découvrent l’obligation en cours de projet, parfois après réception du site.Les corrections après-coup sont 3 à 10 fois plus coûteuses que la conformité prévue dès la conception.Exigez la conformité au dans le cahier des charges, demandez la déclaration d’accessibilité au prestataire.Le ton honnête sur ce sujet est expliqué sur notre page conformité accessibilité RGAA.

Erreur 2 : Choisir un prestataire sans clause de réversibilité

Si vous ne pouvez pas exporter vos contenus dans un format ouvert le jour où vous quittez le prestataire, vous êtes captif.Cette clause se négocie au contrat, pas après.Demandez explicitement la forme de l’export (HTML, JSON, ZIP avec médias), le délai et le coût.

Erreur 3 : Confier la rédaction des contenus au prestataire

Un site de commune réussi raconte la commune.Les contenus génériques rédigés par un prestataire à partir d’un échange de 30 minutes ne ressemblent à personne et démobilisent les agents.Préparez 70 % des contenus principaux en interne, déléguez seulement la mise en forme et la relecture finale.

Erreur 4 : Oublier les redirections de l’ancien site

Si vous changez de site sans rediriger les adresses des pages de l’ancien site (redirections 301), vous perdez l’essentiel de votre place dans Google en quelques semaines.L’administré qui cherche « compte-rendu conseil 2024 » arrive alors sur une page d’erreur « page introuvable ».C’est une étape technique de 2 heures qui préserve 18 mois de travail pour être trouvé sur Google.

Erreur 5 : Croire qu’un site se gère seul après la mise en ligne

Un site de commune demande quelques heures de mise à jour par mois : actualités, événements, comptes-rendus, coordonnées.Sans ce rythme régulier, le site décrédibilise la commune au lieu de la valoriser.Identifiez en amont qui sera responsable des publications et bloquez un créneau hebdomadaire dans son agenda.

Agence web classique ou Mairie.app : ce qui change

Si votre commune n’a ni budget d’agence ni compétence technique en interne, la comparaison se résume à quelques critères :

  • le coût de création ;
  • le délai de mise en ligne ;
  • qui porte l’accessibilité  ;
  • qui assure la maintenance et la sécurité ;
  • quelle compétence technique reste à votre charge.

Le comparatif critère par critère est présenté sur notre page dédiée à la création de site de mairie.

Le montant exact de l’abonnement dépend de la population de votre commune.Il s’affiche directement sur notre grille tarifaire publique, sans devis.Le détail des fonctionnalités et de la mise en ligne est sur notre offre de création de site pour les communes.

Questions fréquentes : Comment créer le site internet de votre mairie en 2026

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